hausse prix immobilier dijon

Vous envisagez de réaliser un achat immobilier à Dijon ? Le blog immobilier Immokap vous informe de l’évolution des prix de l’immobilier sur cette commune.

Dijon : un marché immobilier dynamique

Les chiffres le disent, le marché immobilier dijonnais se porte bien, quoiqu’il manque de biens à vendre. En effet, les données publiques (mars 2020) nous rappellent que le nombre d’acheteurs potentiels dépasse 14 % de plus que celui de biens mis en vente à Dijon. Il est d’une logique que les prix de vente augmentent.

Un constat qui s’est vu appuyer par des chiffres, car selon le rapport du Baromètre LPI-Seloger, le prix au mètre carré dans l’ancien est de 2 582 €, et que le délai de vente s’est abaissé de 87 jours contre 97 jours (été 2019). Ainsi, on enregistre donc une nette progression de 5 % sur 1 an des prix immobiliers (+3 % l’an dernier).

Pour vous qui songez à vendre votre bien, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, c’est l’occasion de faire de très bonnes affaires. Vous pouvez vous faire aider par une agence immobilière à Dijon pour estimer votre bien.

Situation du prix du logement dijonnais par rapport au national

Généralement, le prix immobilier en France n’a cessé de grimper en l’espace de 5 ans (+4,9%). Les villes de plus de 100 000 habitants rencontrent des hausses comprises entre 1,8 % et 46,4 % en 5 ans.

Pour la ville de Dijon, elle a connu une hausse de + 13,9 % durant ce même laps de temps. Si l’on jette un œil sur l’évolution des prix des biens dans l’ancien de l’année dernière, la tendance dijonnaise s’oppose à celle des autres grandes villes comme Strasbourg, Nice ou encore Paris. Celles-ci ont connu un ralentissement de la progression des prix des biens immobiliers en 2019.

Les biens immobiliers qui séduisent à Dijon

A Dijon, si les belles villas, les maisons T5 ainsi que les appartements T6 remplissent les annonces, les appartements T3 se font rares. Or, c’est ce type de bien qui séduit le plus les primo-accédants à Dijon. Toutefois, pratiquement aucun bien ne reste longtemps disponible, ce qui rend la tâche des agents immobiliers assez compliquée.

En théorie, ces derniers devront en effet faire face à un manque d’offres. Heureusement, le neuf vient sauver la mise. Plusieurs programmes immobiliers sont en cours et seront pour la plupart livrés d’ici le second trimestre 2021. Les acquéreurs modestes pourront profiter des avantages tels que le PTZ ou les frais de notaires peu élevés pour s’offrir des appartements neufs allant de 2 à 5 pièces.

Les quartiers très prisés

Comme toujours ce sont les quartiers hupés de Victor Hugo et de Montchapet qui attirent les investisseurs. Et le prix de l’immobilier ancien peut grimper jusqu’à 5 000 €/m2. D’autres secteurs non loin du centre-ville séduisent par leur calme. On notera donc Carrières Bacquin, Parc et Marmuzot où l’on peut trouver d’intéressantes demeures du XXe siècle.

Néanmoins, certains quartiers, bien qu’en pleine rénovation, peinent à gagner l’attention des acheteurs. Il en est ainsi du quartier de la Fontaine d’Ouche où les immeubles anciens n’ont pas la côte en raison des charges trop élevées des copropriétés, et ce, malgré le prix à l’achat qui décolle à 1 100 € le mètre carré. Pour Les Grésilles, le quartier se mue petit à petit pour laisser place à des résidences neuves, dont les prix des appartements peuvent aller de 2 000 € à 4 500 €/m2